Antoine, au grand sourire avenant, est passé quatre fois se plonger dans l'ambiance de la galerie. Il n'est jamais reparti sans acheter des souvenirs pour ses amis.
Le "poète psychédélique" est venu délirer sur la dureté du monde, puis m'a envoyé une lettre (voir blog du 16 octobre) au pliage du XVIIe siècle, m'a-t-il appris à son second passage.
Imran est revenu faire un rajout à la dédicace en urdu qu'il avait écrite quelques jours plus tôt (il s'agissait des paroles d'une chanson de Mohd Rafi).
Noëlle était très concentrée devant les affiches. J'ai compris pourquoi plus tard (voir l'entrevue au 12 novembre).
Un couple mauricien, amateur de cinéma indien, ayant lu une publicité (sans adresse) pour notre exposition au Canada (dans Point de Vue !), a fini par nous trouver après plusieurs heures de recherche.
Un vieux monsieur était si ému de voir les affiches, qu'il n'a pu écrire que "Très ému" dans le livre d'or.Un artiste érotomane, a réinterprété l'affiche de M& Mrs 55.r
Le dessin de Lorenzo, qui se souvient de Guru Dutt depuis qu'il a vu Pyaasa, il y a 20 ans, était beaucoup plus conforme à la réalité (ci-dessus, un croquis de Guru Dutt dans Pyaasa). Il dit : "Merci pour la renaissance de notre grand poète Vijay (le héros du film) !"
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