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lundi 29 août 2011

Voilà le programme de Guimet !


Comme chaque année, le musée Guimet nous gâte avec L'Eté indien à partir du 7 septembre en nous faisant connaître des œuvres de plus en plus souvent en dehors des sentiers battus.
Voici le programme de L'Eté indien et de toutes les autres activités.

mercredi 29 septembre 2010

Raghunath Manet à Paris

Je vous ai déjà parlé dans ce blog de Raghunath Manet, aussi grand musicien que danseur de bharatanatyam, originaire de Pondichéry.
En octobre, il vient nous enchanter avec sa veena, dont il est un maître. C'est avec ce superbe instrument de musique carnatique, qu'il donnera 2 concerts exceptionnels à Paris, accompagné de musiciens du sud de l'Inde.
Si vous ne connaissez pas encore Raghunath, allez faire un petit tour sur son site.

mercredi 16 juin 2010

An Evening in Paris with Big B

Voici quelques photos de la soirée de dimanche.
François vous a préparé un court diaporama d'une dizaine d'images, qui donne une idée du récital d'Amitabh Bachchan. Il est impressionnant, Amitabh, bien sûr !
Vous aurez les légendes en cliquant sur la bulle en bas à gauche. Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.
Amitabh Bachchan a fait part de son état d'esprit à l'occasion de cette lecture. A lire sur son blog.
L'œuvre du père d'Amitabh Bachchan est importante, teintée d'humour et universelle.
Voici la traduction, par Annie Montaut de l'INALCO, d'un court poème intitulé Ennuis.

J'eus des ennuis et je pleurai,
J'eus de pires ennuis et je me tus,
J'ai d'encore pires ennuis et je ris,
Car enfin je suis homme !



lundi 8 juin 2009

Rama Vaidyanathan au musée Guimet

Nous l'avions déjà appréciée en décembre 2003 à Chennai ; c'est avec plaisir que nous l'avons revue hier à l'auditorium du musée Guimet. Rama Vaidyanathan est danseuse-chorégraphe de bharata natyam (danse classique du sud de l'Inde) et compte parmi les plus grandes dans son pays.
Vêtue du traditionnel habit plissé, elle nous raconte avec grâce maintes histoires dont le héros invisible est Krishna, le dieu polisson qui joue de la flûte pour séduire les bergères.
Ses chorégraphies, proches des principes fondamentaux de la danse classique indienne, glissent vers une vision plus moderne de cet art.
Une vidéo vous en parlera mieux que moi.

mercredi 3 juin 2009

Sanjay Subrahmanian au Théâtre de la Ville

Même sans être connaisseurs en chant carnatique, nous avons pû nous laisser transporter par ce chanteur originaire du Tamil Nadu, accompagné d'un violon et d'un mridangam.
Dès le premier raga, nous avons ressenti son plaisir de chanter, d'ajouter des fioritures vocales dans ses improvisations, le tout avec une facilité déconcertante.
Il me manque le vocabulaire musical carnatique pour expliquer ce spectacle, je me contenterai donc de dire que ce fut un coup de cœur.

dimanche 1 février 2009

Javed Bashir au Théâtre de la Ville


Hier après-midi, le théâtre était complet pour écouter un chanteur pakistanais quasi inconnu chez nous. Il donnait son premier concert de chants classiques pakistanais en France, sur des poésies urdu. Accompagné de deux autres chanteurs, d'un flûtiste et d'un joueur de tablas, Javed Bashir s'accompagnant de son harmonium a donné un concert d'une heure et demie constitué de 4 pièces musicales, où lui et son premier chanteur ont fait preuve de leur souplesse vocale, Bashir, à la voix chaude et profonde étant étonnement à l'aise dans les graves et dans les vocalises particulières au chant khayal. Pour un premier essai, ce fut un succès mérité pour cet artiste éclectique qui chante aussi dans un groupe de rock pakistanais et qui a composé des musiques du film pakistanais Khuda ke Liye, sorti en Inde. A suivre.

samedi 13 décembre 2008

Shujaat Husain Khan au Théâtre de la Ville

Comme tous les ans, nous venons d 'assister à un concert de l'Indien Shujaat Husain Khan. Ce sitariste-chanteur nous arrive souvent avec un joueur de kamanche iranien (sorte de vièle), Kayhan Kalhor. A eux deux, ils forment un groupe nommé Ghazal qui improvise sa musique autour de ragas (cadres mélodiques destinés à créer une ambiance). Comme d'habitude, Shujaat nous a éblouis par sa façon de jouer du sitar, par la légèreté de ses notes (alors qu'il est obèse), et par les passages fougueux qui marquent la fin d'un morceau.
Parfois, il chante d'une voix veloutée et douce qui plonge la salle dans un silence quasi religieux. Ce sont en particulier les chansons de son enfance qui sont émouvantes de simplicité.
Le kamanche minimaliste de Kayhan Khalhor ponctue les phrases musicales d'un son profond, ou un peu grinçant, qui pourrait déplaire.
On sent que l'entente est parfaite entre les deux musiciens, et que c'est Shujaat qui dirige par le regard, un hochement de tête ou un kya baat hai ! (super !).
N'oublions pas le joueur de tablas (deux tambours aux sons différents) qui fait battre le cœur de la musique avec un entrain qui fait ressembler ses mains à des ailes d'oiseaux.
On attend le prochain passage en écoutant les CD. Je vous conseille le CD Hawa Hawa de Shujaat Husain Khan. Après, c'est vous qui voyez.

vendredi 28 novembre 2008

Alarmel Valli aux Abbesses

Alarmel Valli vient régulièrement à Paris présenter ses chorégraphies de bharata natyam (danse classique du sud de l'Inde). Il y a deux ans, il s'agissait d'une représentation en duo de bharata natyam et de kuchipudi (autre danse du Sud) en compagnie de Madhavi Mudgal. A l'époque Alarmel nous avait semblé un peu "enrobée" dans quelques kilos en trop, et son jeu en souffrait. Mais hier, ô surprise ! Alarmel a perdu ses kilos et rajeuni. Même si elle évite les grands sauts et les équilibres (on a attendu en vain la posture du Nataraja) elle nous a offert un spectacle tout en douceur et en perfection. Ses explications en français avant chaque partie de la danse nous ont permis d'apprécier la poésie des histoires racontées et de comprendre la gestuelle. Bravo à cette grande danseuse qui a retrouvé la joie de danser à plus de 50 ans.

jeudi 20 novembre 2008

Akram Khan à Paris

Régulièrement, Akram Khan vient danser au Théâtre de la Ville. En troupe, en solo ou en duo, il nous a toujours étonnés par son style à la fois coulé, puissant et doux inspiré par le kathak, danse classique d'Inde du Nord. Cette année, ce Britannique, né au Bengladesh, s'est associé à Juliette Binoche dans un spectacle qui raconte l'aventure amoureuse entre deux êtres de couleur et de religion différentes. Juliette Binoche est étonnante car elle s'est véritablement fondue dans le style d'Akram Khan, sa partie dansée est admirable. Le texte (un bout du spectacle est parlé) est en anglais sous-titré et l'on comprend alors pourquoi Juliette Binoche est une artiste internationale. Pas un brin d'accent français.
Encore quelques jours à Paris. Mais reste-t-il des places ?

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