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mardi 7 septembre 2010

Ciné-club : Om Puri

Né en 1950 au Penjab, Om Puri passe son enfance à Patiala où il est élevé par un oncle maternel.
Après des études au Film and Television Institute of India à Pune, il rejoint la National School of Drama à Delhi où il se familiarise avec le théâtre en 1973 même temps que l'acteur Naseeruddin Shah dont la carrière croisera plusieurs fois la sienne.
Son premier film hindi, Gashiram Kotwal (Mani Kaul 1976), est l'initiative d'un collectif désirant innover dans le cinéma indien.
Cet état d'esprit marque le début de la carrière d'Om Puri, qui vient tout naturellement au cinéma d'auteur dans les années 1980. C'est alors qu'il rejoint des collègues acteurs comme Smita Patil, Shabana Azmi, Amrish Puri et Naseeruddin Shah.
Les films caractéristiques de cette période sont Bhavni Bhavai (Ketan Mehta, 1980),
Aakrosh (Govind Nihalani,1980), Sadgati (Sayajit Ray, pour la chaîne Doordarshan, 1981), Ardh Satya (Govind Nahalani,1982), Mirch Masala (Ketan Mehta,1985) et Dharavi (Sudhir Mishra, 1992).

Parallèlement aux films d'auteur hindis, il joue dans quelques films penjabis, dans des séries télévisées indiennes, puis dans des films étrangers, particulièrement en Grande-Bretagne et aux U.S.A.
C'est ainsi qu'il décroche récompense ou nomination pour My Son The Fanatic (Udayan Prasad, 1997), East is East (Damien O'Donnell, 1999). On peut aussi le retrouver dans Gandhi (Richard Attenborough, 1982), La Cité de la joie (Roland Joffé, 1992), ou Wolf (Mike Nichols, 1994).

Les années 2000 le voient venir vers le cinéma commercial où il apparaît régulièrement dans des rôles secondaires de poids. A noter les comédies Chachi 420 (Kamal Hasaan, 1997), Hera Pheri (Priyadarshan, 2000), Malamahal Weekly (Priyadarshan, 2006).
Et 3 projets en cours, dont Don 2 (rappel : Don, version SRK, passe le 9 septembre sur Arte en prime time !)

Aakrosh (La Rage, Govind Nihalani, 1980). L'oppression des paysans
Une satire cinglante de la lutte d'un paysan de base contre la cruauté du pouvoir des nantis : viols, arrestations sommaires, fausse justice et humiliations sont au centre de ce réquisitoire qui va très loin.
Un Filmfare pour Om Puri qui n'a aucun dialogue, si ce n'est un cri à la fin du film.
Réalisateur : Govind Nihalani
Héroïne : Smita Patil
Héros : Om Puri
Compositeur : Ajit Verman
Film non vu

Ardh Sathya (Demi-vérité, Govind Nihalani, 1983). Le portrait d'un policier
Un policier obsédé par l'honnêté voit sa carrière ralentie par des truands ou des politiciens qu'il menace.
Ce film, tiré d'une pièce marathie est considéré comme l'un des meilleurs films sur la vie d'un policier. Un Filmfare de meilleur acteur pour Om Puri sur qui le film repose.
Réalisateur : Govind Nihalani
Héroïne : Smita Patil
Héros : Om Puri
Compositeur : Ajit Verman
Notre avis : 2,5

East is East (Damien O'Donnell, 1999). Comédie
Linda Basset et Om Puri
Cette comédie britannique reprend un thème classique : celui du conflit des générations entre les immigrants de la première vague, en l'occurrence un Pakistanais qui s'est marié avec une Britannique, et leurs enfants qui se sont intégrés à la culture du pays où ils vivent.
Om Puri campe un père strict sur l'habillement, la nourriture, la religion, et la vie en général. Un rôle qui lui valut une nomination au BAFTA en Grande-Bretagne.
Réalisateur : Damien O'Donnell
Héroïne : Linda Bassett
Héros : Om Puri
Compositeur : Deborah Mollison
Film non vu

Hera Pheri (Priydarshan, 2000). Comédie à succès
Trois jeunes locataires en mal d'argent reçoivent un coup de fil mal connecté, destiné à un certain Devi Prasad, lui demandant une rançon pour lui rendre sa petite-fille kidnappée.
Profitant de ce méli-mélo téléphonique, les 2 locataires appellent Devi Prasad, un riche industriel, en se faisant passer pour les kidnappeurs de sa petite-fille ; ils lui demandent une énorme rançon qui devrait régler leur problèmes financiers...
La suite ? Beaucoup de pitreries, pour une idée de scénario qui méritait mieux.
Réalisateur : Priydarshan
Héroïne : Tabu
Héros : Akshay Kumar, Suniel Shetty, Paresh Rawal
Compositeurs : Anu Malik, Bally Sagoo
Chanteurs : Kavita, Richa, K.K., Abhijeet, Hariharan
Notre avis : 2,5

Et aussi : Mirch Masala (Colonialisme, Ketan Mehta, 1985), Dharavi (Social, Sudhir Mishra, 1992), In Custody (Tradition poétique ourdoue, Ismail Merchant, 1994), Bollywood Calling (Comédie, Nagesh Kukunoor, 2001), Dhoop (Fonctionnaires, Ashwini Chaudhary, 2003), The Hangman (Social, Vishal Bhandari, 2010)

lundi 6 septembre 2010

Aradhana (Dévotion, 1969)

Voici votre première Filmiscopie  ! J'espère que cette nouvelle série vous rapprochera un peu plus du cinéma hindi et de ses subtilités culturelles. J'ai pris beaucoup de plaisir à préparer cette nouveauté, dites-moi si cela vous plaît aussi, car j'ai d'autres films en tête !
Petit conseil : voyez les chansons au moment où elles sont mentionnées, car elles font partie intégrante de l'histoire.

Sorti en 1969, Aradhana (Dévotion) est un superbe mélo qui est nommé meilleur film de l'année aux Filmfare 1970. 
Son héroïne, Sharmila Tagore, reçoit le Filmfare de la meilleure actrice, et le chanteur Kishore, un Filmfare pour la chanson Roop Tera Mastana.




Aradhana s'inspire du film américain To Each His Own (Mitchell Leisen, 1946), interprété par Olivia de Havilland qui reçut un oscar pour ce rôle.

Après son succès (7e place des blockbusters indiens de la décennie 1960), Aradhana est doublé en bengali, puis connaît deux remakes, l'un en tamoul, Sivakamyin Selvan, l'autre en telugu, Kannavaari Kalalu, tous deux sortis en 1974.

Sous couvert d'une histoire d'amour mélodramatique, le scénariste évoque le sort peu enviable des mères célibataires et des enfants illégitimes. L'attitude de l'héroïne, qui peut nous sembler exagérée, est justifiée par l'ostracisme dont souffrent ceux qui n'entrent pas dans le moule de la société indienne. Quarante ans après la sortie du film, ce problème est toujours d'actualité, principalement dans l'Inde rurale.

Les amateurs de mode rétro vont être à la fête : les saris, les boucles d'oreilles, les coiffures et le maquillage de Sharmila Tagore au début du film sont tout à fait dignes d'un défilé !

Réalisateur 
Shakti Samanta

Scénariste
Sachin Bhowmik

Acteurs principaux
Sharmila Tagore (Vandana)
Rajesh Khanna (Arun/Suraj)
Farida Jalal (Renu)

Compositeurs
S.D. Burman, R.D. Burman (le père et le fils)

Chanteurs
Lata, Asha, Mohd. Rafi, Kishore, S.D. Burman



Arun
, pilote dans l'armée, est en permission ; tout en roulant en Jeep le long de la voie ferrée, il remarque de son œil de lynx une jeune fille qui lit dans le train. Il s'agit de Vandana, jeune diplômée qui revient chez son père, dans un village de montagne - ce qui va vous donner de beaux paysages ponctués de fleurs, de conifères et de sommets enneigés, et une première chanson qui présente les deux protagonistes, Mere Sapno ki Rani (La Reine de mes rêves, chantée par Kishore).

Malgré une première rencontre mouvementée, où Arun reçoit de Vandana un seau d'eau sur la tête, les deux jeunes gens sont attirés l'un vers l'autre, et font de grandes promenades dans des paysages fleuris et verdoyants en fredonnant Gunguna Rahe, chanté par Asha et Mohd. Rafi. Et se retrouvant près d'un temple, ils décident d'un commun accord de se marier en catimini...

Quand tout va bien, c'est mauvais signe...

Quelques heures plus tard, un orage violent les oblige à passer la nuit dans une cabane, autour d'un feu. C'est la chanson Roop Tera Mastana (Ta beauté enivrante, chantée par Kishore).

Tout baigne jusqu'au jour où Vandana s'aperçoit qu'elle est enceinte - chacun sait que se retrouver dans une cabane la nuit avec le héros du film est synonyme de grossesse, la pire des infamies pour une jeune fille indienne que l'on croit célibataire ! Elle se confie alors à son père qui lui conseille de quitter le village avec lui pour éviter la vindicte des habitants.

Baisse les yeux, fille indigne !

Pendant ce temps, Arun, qui ne sait rien et qui veut officialiser l'union, part avec son avion chercher son oncle et sa tante - car il est orphelin, of course - pour refaire une cérémonie de mariage au vu et au su de tous. MAIS, son avion s'écrase à l'aller, et il meurt à l'hôpital dans les bras d'une Vandana éplorée. On la comprend, surtout quand on voit le sparadrap sur la joue !

Plus la tache est grosse, plus le mal est profond

La pauvre Vandana, qui n'a aucune preuve de son mariage avec Arun, hormis une photo, part cacher sa honte loin de son village avec son père qui, déshonoré, rend promptement l'âme.
Dans un hôpital, quelque part, notre courageuse Vandana  accouche d'un petit garçon, Suraj (soleil) qu'elle ne peut élever elle-même puisqu'elle est mère célibataire, et que le petit en souffrira plus tard ("Il a pas d'papa-eu, il a pas d'papa-eu !")

Mon petit Suraj adoré

C'est beaucoup pour une personne ? Attendez, ce n'est pas fini : en désespoir de cause, elle place momentanément son enfant dans un orphelinat pour pouvoir l'adopter officiellement. MAIS, le temps d'aller faire une course pour le bébé avant de remplir les formulaires qui vont faire d'elle une mère légale, le petit Suraj est adopté par le couple Saxena, dont l'épouse a accouché d'un bébé mort-né et qui doit à tout prix retrouver un enfant tout de suite, immédiatement, sous peine de mourir de chagrin.
Pas découragée, puisque qu'elle est toute de même une mère dévouée, comme le dit le titre du film, Vandana demande l'adresse du couple Saxena au directeur de l'orphelinat sans même lui faire le moindre reproche (elle était quand même là la première, non ?).

L'adresse des Saxena, s'il vous plaît

Ayant trouvé la maison des Saxena, elle est reçue par le mari à qui elle explique honteusement tous ses malheurs. Ouf, enfin quelqu'un qui compatit et propose à Vandana, tout en gardant le secret de la naissance de Suraj, de l'engager comme nurse pour qu'elle reste près de son enfant et puisse faire de lui un pilote de l'armée indienne, comme elle l'a promis à Arun. On en pleurerait de joie.

Les années passent. Suraj a 13 ans et il joue déjà au pilote d'avion ! Voici la chanson Chanda Hai Tu (Tu es mon trésor, mon soleil, chantée par Lata).
Un jour, le frère de Madame Saxena, Shyam, qui rentre d'Europe à l'improviste, vient s'installer à la maison. On voit tout de suite qu'il a l'œil lubrique et qu'il reluque Vandana, qui est quand même très jolie...

Pas mal, la petite Vandana...

Profitant de l'absence de toute la maisonnée, l'odieux Shyam tente de violer la faible Vandana qui se défend bec et ongles ; à ce moment précis arrive Suraj qui s'empresse de voler au secours de sa nounou chérie en donnant des coups de ciseaux dans le dos de son tonton... qui meurt illico.
En un éclair, Vandana renvoie Suraj dans sa chambre, et saisit les ciseaux ensanglantés au moment où les époux Saxena reviennent. Suspense.

C'est pas moi, mais c'est moi quand même

Elle prend le meurtre à sa charge pour sauver Suraj, et la voilà condamnée à 14 ans de prison (14 ans, comme l'exil de Rama dans le Ramayana). Finalement, elle sort au bout de 12 ans, rien que pour démolir mon explication des 14 ans, mais aussi pour bonne conduite.
Dans le bureau du directeur de la prison, elle raconte qu'elle n'a pas de famille et qu'elle ne sait pas où aller, d'autant que ce dernier vient de lui apprendre que Monsieur Saxena est mort et que Suraj est parti avec Madame Saxena, mais on ne sait pas où.
Devant le désarroi et les cernes noirs de Vandana, le directeur de la prison, qui est veuf, lui propose de s'installer chez lui pour s'occuper de la maison et de sa fille Renu, qui est sur le point de se fiancer.

Je n'ai nulle part où aller

Justement, voilà le fiancé de Renu. Gai, sifflotant dans son uniforme de pilote de l'armée et plaisantant avec tous ; il s'appelle Suraj et ressemble à Arun comme 2 gouttes d'eau. Sauf qu'il est plus extraverti et qu'il porte la moustache. Quand il voit Vandana, qui reste muette devant celui en qui elle voit son fils, il la regarde avec attention et lui demande énigmatiquement : "Je vous ai déjà vue ?"

Je l'ai déjà vue, je l'ai déjà vue

Puis, il file conter fleurette à Renu sur la balancelle de la terrasse, avec la chanson Baaghon mein Bahaar hai (Le Printemps dans mon jardin, chantée par Lata et Mohd. Rafi).
Pas de répit pour le brave : au téléphone, on demande à Suraj de rejoindre son escadrille pour une mission sur le front. Renu pleure, Vandana est dans ses souvenirs d'avion.
Disparu, tombé derrière les lignes ennemies, mais rentré dans son pays, Suraj se retrouve finalement à l'hôpital avec une blessure à l'épaule, ce qui va lui donner droit à une décoration, car il s'est battu courageusement pour sa patrie.
Chez Renu, il se prépare pour cette cérémonie ; pendant que Vandana lui repasse son uniforme pour le sécher, car Renu l'a malencontreusement mouillé (comme Vandana dans sa première rencontre avec Arun), il s'empare d'un livre d'où tombent des photos et une lettre. La photo de son vrai père, Arun, qu'il n'a jamais connu, mais à qui il ressemble, la photo du mariage de Vandana et d'Arun, et une lettre de Monsieur Saxena, père adoptif de Suraj, qui a écrit à Vandana avant de mourir pour lui confirmer que Suraj est bien devenu pilote dans l'armée, comme elle le lui avait demandé.

Maa et Paa !

Et là, Suraj comprend ce que nous avons compris depuis bien longtemps ! Que Vandana est sa mère et qu'elle s'est sacrifiée pour lui, pour qu'il n'ait pas à affronter le sort des enfants illégitimes.
Il décide alors d'emmener Vandana à la cérémonie de remise des médailles et par la même occasion de lui rendre un vibrant hommage au micro devant l'assemblée, ce qui me fait toujours venir les larmes aux yeux. Et oui, je suis comme ça ! Vu 3 fois, pleuré 3 fois !

Maa, je t'aime, tu as sacrifié ta vie pour moi...
 FIN

Un nouveau service de You Tube permet de voir ce film, et d'autres, en ligne et gratuitement (il y a sûrement des pubs, je n'ai pas vérifié). Pour Aradhana, vous pouvez même choisir la langue des sous-titres en utilisant le "cc" sur fond rouge. Vous comprendrez quand vous y serez !
Voici le lien d' Aradhana.

Si cette formule vous plaît, voici l'adresse générale pour les films en ligne. Certains n'ont que des sous-titres anglais.

dimanche 5 septembre 2010

Chanson de Perai Sollalama (tamoul, 1962)

Petite séquence rétro aujourd'hui avec 2 des plus grandes stars du cinéma tamoul. J'avais mis cette chanson de côté pour un jour en manque d'inspiration !
Réalisateur : M.A. Thirumugham
Héroïne : B. Saroja Devi
Héros : MGR
Compositeur : K.V. Mahadevan
Chanteuse : P. Susheela


Bonus du jour (jusqu'au 9 septembre 23 heures)
http://documentaires.france5.fr/documentaires/jirai-dormir-chez-vous/linde

samedi 4 septembre 2010

Chanson de Masoom (1983)

Dans Masoom, drame familial réalisé avec beaucoup de délicatesse, cette chanson présente la mère de famille qui regarde avec tendresse dormir l'enfant adultérin de son époux. Un tournant du film.
Réalisateur : Shekhar Kapur
Héroïne : Shabana Azmi (dans la chanson)
Héros : Naseeruddin Shah, Jugal Hansraj (l'enfant qui dort)
Compositeur : R.D. Burman
Chanteuse : Lata

vendredi 3 septembre 2010

C'est dans quoi ? Photo n° 3

Résultat de la semaine dernière : la photo n° 2, qui représente Guru Dutt, est extraite de la superbe chanson-titre de Chaudhvin Ka Chand, interprétée par Mohd. Rafi. Elle est d'ailleurs sur ce blog.
C'est la seule scène en couleurs de toute l'œuvre de Guru Dutt.


Les gagnants de la semaine sont tous deux des récidivistes !
Antoine, au Pré-Saint-Gervais, en Seine-Saint-Denis, et
Josette, à Saint-Germain-lès-Corbeil, dans l'Essonne
Vont-ils rester coude à coude ? Suspense...




La photo n° 3 vous inspire plus que celle de Guru Dutt ? Répondez-nous via le Contact en haut à droite !


jeudi 2 septembre 2010

Roman : Compartiment pour dames

Une Indienne, qui veut faire le point sur sa vie, prend le train pour se rendre à l'extrémité sud de l'Inde.
Dans son compartiment, réservé aux femmes, elle écoute ses compagnes de voyage, discute avec elles et se pose de nouvelles questions.

Le temps d'un trajet, plusieurs destins s'entremêlent pour amener chacune des voyageuses, et nous aussi, à réfléchir sur le sens de sa vie.


Compartiment pour dames, Anita Nair, Picquier Poche, 450 p.


Bonus du jour :  un documentaire de 14 min, Un rickshaw dans la ville

mercredi 1 septembre 2010

Sally Bollywood (suite)

Vous vous souvenez peut-être de Sally Bollywood, le livre pour enfants que je vous avais présenté il y a quelques mois, qui met en scène de jeunes détectives privés dans le style Bollywood ?

Cet été, Sally a enquêté sur France 3 dans l'émission Ludo. Vous l'avez manquée ? Pas de panique, vous pouvez la retrouver en DVD dès le 8 septembre ! Couleurs, chants et danse sont dorénavant au rendez-vous !

La rentrée sera plus ludique avec le SBI, la célèbre agence de détectives privés pour enfants, que Sally dirige dans la ville de Cosmopolis.
Avec son voisin et meilleur ami Doowee, ils sont devenus LES spécialistes de l'investigation dans toutes les cours de récré. Rien ne leur échappe, de l’empreinte de pas à l’analyse ADN ; grâce aux interrogatoires en douceur et au flair de Sally et aux super gadgets inventés par Dowree, même les enquêtes les plus coriaces sont réglées en moins de 48 heures. C’est garanti ! Bonne rentrée !

Volume n° 1 de 13 épisodes, pour enfants de 4 à 10 ans. 
Sous-titrage français pour sourds et malentendants. Fiches personnages. Prix : 12,99 €. 

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